La copropriétaire

MEMOIRE DE FEMMES

 

La copropriétaire

Première partie

 

 

 

Je me rendais à une réunion des copropriétaires, au printemps. Et je rencontrais une voisine, madame Chalier. Elle portait un ensemble très élégant, une veste couleur noire coupée à la mode, un chemisier blanc semi-transparent, où se devinait les volutes de la dentelle de son soutien gorge de même couleur. Une jupe marron foncée juste au-dessus du  genou, des bas coutures gris perle, et de superbes escarpins imitation serpent à talons aiguille de 10 cm, couleur gris également. Une femme très bien mise et qui se remarquait dans la rue par sa taille si bien proportionnée, et ses traits élancés. Ses cheveux blonds sont réunis dans un chignon. Cette personne me fit un grand sourire, avec une certaine admiration pour moi, à tel point que j'en fus surpris ! La quarantaine pour moi, cette dame avait 70 ans,  mais elle faisait facilement 10 ans de moins, ont lui donnait tout juste une soixantaine, et encore. C'était étonnant de voir cette femme qui faisait encore jeune et que l'ont remarqué encore dans la rue.

 

Elle me demande de me donner le bras, ce que j'acceptas, pour l'aider, car le local était loin de l'immeuble où nous habitions. J'ai senti sa main aux ongles longs, fins et peints en rouge, s'agripper à mon bras, et même de temps en temps, palper ce bras… J'en ressentais un sentiment étrange, je me disais que je rêvais où cette femme me faisait des appels discrets d'attention ?

 

Elle pouvait être ma mère par son âge, mais elle était encore belle, il faut le dire. Pas du tout la grand-mère que l'ont pourrait s'imaginer, mais une femme d'une beauté certaine, avec qui ont est fier de l'avoir au bras… J'étais surpris moi-même de cette pensée.

 

Discutant avec elle, j'apprenais qu'elle était anciennement responsable d'un département parfumerie dans un grand magasin parisien. D'où sa prestance et son élégance, ces années passées dans ce milieu l'avaient formées à la beauté et l'élégance.

 

Arrivé au lieu de réunion, elle s'assoit à côté de moi, ouvre sa veste, et je suis surpris de constater la beauté du galbe de ses seins, parfaitement droits, presque pointus, et je devinais les mamelons au travers du tissu fin de son chemisier, la dentelle de son soutien gorge ne cachant pas ses mamelons. Ils semblaient même « rebiquer » vers le haut, je me demandais si c'était l'effet du soutien gorge ou si c'était naturel ? Quoi qu'il en soit, c'était fort agréable à la vue, et vraiment, aucune différence avec la poitrine d'une femme plus jeune. J'ai eu le même désir de « toucher » au fond de moi-même.

 

Elle croisa les jambes délicatement, vers moi, et je voyais la cambrure de ses pieds, et la finesse de ses mollets. Superbe… Les bas gris perle ne faisant qu'accentuer le sentiment érotique qui se dégageait de ses jambes. Ses cuisses que je voyais sur le côté, par l'amplitude de sa jupe, étaient belles, fermes, sans aucune varice ou autre. Quelle belle femme est-elle me disais-je. Un instant, elle laissa choir sur le bout de son pied son escarpin, et je me disais que je lui masserais bien le pied. Et ce fut ainsi pendant toute la réunion, un délicieux spectacle innatendu.

 

Partie 2

 

 

Maryvonne me donna alors ses coordonnées, elle était veuve depuis des années, et me proposa de prendre un jour un café chez elle. Je l'appela donc les jours suivants, et me proposa de passer samedi après midi la voir.

 

Quand je sonna, je la découvrit encore plus belle que le jour de la réunion. Elle avait un chemisier du même genre, à l'ancienne, où l'on voit tout en transparence, un soutien gorge à balconnet très visible, et je distinguais ses seins qui semblaient en déborder. On pouvait penser qu'il s'agissait d'une taille en dessous, ce qui augmentait le volume des seins… C'était très troublant.

 

Elle avait mit cette fois des bas noirs « voile », et chose étonnante, des sandales à talons hauts et brides, noire également, ce qui lui faisait une jambe vraiment très belle. Visiblement son large sourire et sa tenue, me laissait présager qu'elle voulait « me draguer ». Je n'arrivais pas à croire que cette femme avait cet âge là. 

 

Nous nous rendîmes dans le salon, où elle s'asseyait sur un fauteuil en cuir marron, j'étais sur une chaise en face, au milieu de nous, une table basse en verre et métal, où était déposé les tasses. J'étais émerveillé par sa beauté, son corps…j'avais envie de le découvrir.

 

Alors j'osas… Je ne tenais plus, les plis délicats de ses bas sur ses mollets, la cambrure des pieds, les hanches soulignées par sa toilette, les formes de sa poitrine. Sans rien dire, je m'approcha d'elle en me levant, elle ne disait rien non plus… Je m'agenouilla devant elle, comme un orant face à une déesse. Et sans rien dire, sans rien penser qui m'aurait empêcher toute audace, je défaisais un à un les boutons de nacre de son chemisier.

 

Son chemisier s'ouvrant petit à petit, laisser voir une superbe paire de sein, presque trop gros, débordant de partout de leur gangue de tissu. Le balconnet était vraiment une taille en dessous, et les seins étaient indécents ainsi. Ils étaient comme offert.

 

Je regarda cette poitrine à demi nue, gonflée par le soutien gorge, sans rien dire, mais déjà mon sexe avait une érection. Elle était silencieuse, ne disait rien, mais son regard était pétillant comme les bulles d'un bon champagne.

 

Mes mains furent alors attirées comme deux jeunes faons à une pièce d'eau rafraichissante… Et je pris sa poitrine dans mes mains, la peau était douce, le contact des plus agréables, c'était chaud, je sentais son cœur battre. La peau était belle, je ne voyais pas de différence entre elle et une femme de mon âge.

 

Je fis le tour pour mieux les prendre dans mes mains, et je les massais tendrement, doucement, avec respect, et je les sentais grossir sous mes mains, réagir…

Elle me dit alors « s'il vous plait… » je compris qu'elle voulait que je défasse son soutien gorge. La pauvre chérie était trop engoncée dans ce sous vêtement. Alors je fis sauter les agrafes et les deux seins furent libérer. Ôh comme ils étaient beaux,  les mamelons dardaient, et les tétons étaient comme deux petites pointes d'amour dans le creux de mes mains.

 

Ils étaient gros, pointus, ils ne tombaient pas malgré son âge, et je les massais à pleine main comme du bon pain, je les palpais, les titillés, les pinçaient comme on le ferait à une jeune fille, et je sentais que sa respiration s'accélérait, laissant pousser un profond soupir, et en se cambrant de tout son être en arrière vers moi…

 

Je continuais ce massage délicieux et excitant, elle était femme, elle était encore belle et désirable malgré l'âge, et franchement, ses seins étaient encore ceux d'une femme  jeune… Deux mamelles superbes d'où ont pourrait s'attendre à voir surgir un lait délicieux et nourricier.

 

Je prenais un grand plaisir à lui offrir ce massage sensuel, et elle m'offrait un véritable cadeau d'amour dans l'acceptation de la toucher ainsi. Puis je m'arrêtas laissant ses deux seins dans un état d'excitation visibles, ivre de plaisir, comme s'ils étaient enflés, enflés par le désir de ces mains.

 

Venant en face d'elle, je ne pouvais qu'admirer le port de sa poitrine, si fière, ne tombant pas, ferme comme aux premiers jours de sa jeunesse. J'étais attiré par les mamelons qui étaient longs, comme des tétines de biberon, et d'un rouge foncé. J'avais très envie d'en sucer les extrémités. Mais je fus comme attiré par sa bouche agrémentée d'un rouge à lèvre, des lèvres humides par le désir. La caresse de ses seins lui avait provoqué des vapeurs certaines, une chaleur dans le bas du ventre.

 

Elle me dit « donnez moi un baiser n'attendez plus, je suis à vous, vous êtes si gentil, si doux avec moi »

 

Je répondis « vous êtes un délice,  une femme si belle, je suis émerveillé et surpris par tant de beauté sensuelle ».

 

Et je la baisai sur sa bouche, elle avait un goût sucré, et nos langues se rencontrèrent, entamant un ballet d'amour, très troublant pour nous deux, d'une main je caressais son sein gauche, qui semblait tressaillir à chaque passage de ma main, de l'autre je caressais sa cuisse recouverte d'un fin voile de soie noir. Elle commençait à écarter ses cuisses doucement, timidement… Cette timidité tranchait avec son habillement fait pour séduire, mais dans son esprit la confusion était au summum, hésitant entre une retenue et un abandon complet sous les effets ressentis de son corps et le désir inavoué de son esprit.

 

 

En ouvrant ses jambes, elle prenait une pose totalement indécente, sexuelle, comme un signal à l'adresse de l'homme, de la femelle au male. Mais pas dans un esprit de inégalitaire, mais complémentaire dans la fusion de deux corps. Ces pieds reposaient alors sur ses talons, étant presque gênée, le haut des chaussures pointant vers le ciel. Ses seins étaient totalement sous l'emprise des sens, et nous continuons à nous embrasser fiévreusement.

 

 

 

 

Elle avait placé sa main dans mes cheveux et me caressait, ce geste anodin me faisait beaucoup d'effet. Je ressentais de la tendresse pour moi, presque de l'amour. Puis je cessa de l'embrasser sur la bouche, ce baiser profond nous avez totalement changés, nous nous désirions, mais elle restée pour sa part toujours dans une certaine retenue verbale, ne disant presque rien, mais visuellement elle était vraiment l'image même d'une femme excitante et excitée.

 

Je me reculais un peu pour l'admirer, ses jambes offraient le spectacle d'une femme offerte, elles étaient très belles, galbées, je voyais sa culotte de dentelle qui était visiblement mouillée, et je devinais la commissure des lèvres de son sexe, qui semblait ouvert… N'y tenant plus je retira mes vêtements d'un coup, et je vis les yeux de Maryvonne s'illuminer, elle s'avança vers moi, et s'agenouilla et me fit une fellation très gourmande. Sa langue était délicieuse, m'aspirant, j'étais tellement gros en sa bouche, que ces lèvres formaient comme un cœur autour de mon sexe. Je caressais ses seins qui pendaient, ils étaient très lourds ainsi, mais toujours fermes, et je leur donnais des petites tapes douces, ce qui avait pour effet de les voir comme «rebondir » et l'effet produit était de les rendre encore plus « pointus » et gonflé de désir.

 

Maryvonne se releva et me donna un baiser profond de nouveau, mes mains défont alors sa jupe qui glissa le long de son corps, laissant apparaître la beauté de ses jambes et surtout, cette paire de fesses si rondes, larges, et très cambrées, callipyge, j'étais étonné de voir cela sur une femme de cet âge.  Ces talons ne faisaient qu'accentuer ses lignes de femmes qui m'enflammèrent, elle portait un string dentelle noir, qu'elle avait acheté, et qui lui allait à ravir. Je plaça mes mains sur son cul que je massa fortement, sous l'emprise du désir. Elle se dandinait sous l'effet de mes mains, alors je me baissa, la retourna, et je lui embrassa les fesses avec vigueur et passion, et je plaça mes mains sur son pubis humide, et mes doigts explorèrent sa chatte, totalement inondée. C'était magique, très beau, et sa respiration commençait à s'accélérer, elle cambrait son corps en arrière. J'apercevais même ses bas, qui par endroit, collé à ses jambes sous l'effet de la transpiration. Si elle disait presque rien, son corps exprimait une intense émotion. Et rarement, une femme ne me fit cet effet, par la puissance du ressenti qu'elle avait et qui ne faisait que réveiller l'animal enfoui sous l'homme.

 

Je passa alors ma tête sous son entre jambe, et ma langue se mit à lécher sa vulve qui était déjà ouverte sous l'effet ressenti, prenant à pleine mains son cul dont les formes ressenties tactilement m'excitait au plus haut point. Je voyais son pubis pris de convulsion sensuelles, elle ouvrait au maximum ses jambes,  ses pieds reposant sur la pointe de ses sandales à talons.

 

Je me releva alors, et lui dit de grimper sur moi, elle monta sur moi, je me retrouvais avec Maryvonne, contre moi, ses cuisses reposant sur mes bras, mes mains agrippant et palpant ses fesses, jambes totalement écartées en « V », pointant vers le haut. Je broutais ses seins avec passion, les léchant, les aspirant, ses tétons étaient durs comme des pierre, et longs, j'étais frappé par leur longueur, ont aurait presque dit des « pis » de vache. C'était bon de les sucer, ils avaient presque un goût parfumé, du sans doute à quelque parfum dont elle s'était enduite.

 

Ma queue raide, longue et grosse, fouettait de désir son entre jambe, son sexe, et elle me caressait en m'embrassant fougueusement. Elle se cambra sur moi, et tout à coup se laissa tomber sur mon sexe, s'empalant avec délice et poussant un gémissement très fort de plaisir. Allant et venant en elle tout doucement au départ, puis de plus en plus vite, je sentais sa chatte se dilater de plus en plus, elle était vraiment bonne cette femme, un délice. Son âge était oublié, j'avais dans les mains une très belle femme, totalement abandonnée à mes désirs, d'une grande douceur, et d'un appétit sexuel très grand. A chaque vas et viens en son temple d'amour, elle gémissait, criait, soufflait selon ce qu'elle ressentait avec une sensualité à faire frémir les hommes de bonheur. L'action de pétrir ses fesses directement en position d'appui, ne faisait qu'augmenter le désir et les sensations de Maryvonne, ses bas était humidifié par la transpiration qu'elle avait. Merveilleuse femme maîtresse d'amour.

 

 

 

 

 



Article ajouté le 2006-04-05 , consulté 424 fois

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