La chambre

MEMOIRE DE FEMMES

La Chambre

d'après une histoire vécue

Nous étions en Mai, il faisait chaud, et ma mère venait de se faire opérer d'une grave maladie. Seule à la maison avec elle, elle me demandait alors de bien vouloir dormir avec elle quelques nuits. Cela afin de veilleur sur elle, en cas de besoin d'aide.

A l'époque j'étais encore un jeune ado, et sa demande m'agaçait plutôt qu'elle ne me réjouissait, je préférais être dans ma chambre que dans la sienne.

C'était une belle femme de 46 ans, blonde, petite 1, 56m mais très bien proportionnée, et toujours très féminine.

Le premier soir, elle portait une baby doll, elle s'endormit, et voila que plus tard dans la nuit je me réveillais, et dans la pénombre, les lumières de la ville éclairés la chambre, je distinguais le corps de ma mère. J'en fus troublé. Elle était de côté, me tournant le dos, et sur les couvertures.

Je voyais alors les fesses nues, généreuses, cambrées naturellement, me donnant une délicieuse impression, que je ne saurais décrire, mais aussi une gêne. Je voyais aussi ses cuisses, dans la position du foetus. Ce spectacle charmant me donna envie de la protéger, elle ressemblait à une petite soeur, une petite cousine, plus qu'à une maman. C'est moi le fils qui devait assurer sa protection et non le contraire. Cette inversion des rôles me troubla toujours.

En mon corps je ressentis alors l'une des mes premières érections de petit garçon, sans même la comprendre exactement, mais sachant que cela venait de cette vision de cette paire de fesse. L'envie de les caresser était toute naturelle, mais la retenue par la qualité de la personne à côté de moi -ma mère- me retint. Sentiment de respect, mais aussi de crainte face à son autorité d'adulte. Mais ce corps de femme, me semblait si proche, si proche...

Je m'endormis difficilement...

Le lendemain matin, elle se leva, je faisais semblant de dormir, et je la regardais émerveillé, je voyais au-delà de la mère la femme, c'était mon initiation au corps féminin.

Elle alla dans la salle de bain prendre sa douche, puis revint. Ôta son peignoir bleu ciel, et je la comptenplais totalement nue. J'étais étonné par ses seins, si beaux, et qui semblaient pointer vers le haut. Par sa démarche dont les hanches entammées une sorte de danse sensuelle malgré elle, et ses fesses omniprésentes par leur beauté. C'est ce qui me frappa le plus. C'était tout rond, dodu, semblait bon comme une friandise qu'il ne faut pas toucher.

Elle commença à enfiler en  premier son soutien gorge, elle fit passer les bretelles gracieusement sur ses épaules, l'agrafa avec aisance, et le résultat, était que la dentelle blanche, en partie transparente, ne faisait qu'accentuer les formes de ses seins, et même les "rehausser" encore plus. Puis elle passa son slip brésilien, échancré sur les côtés. Enfin ses collants fumés, sa jupe noire, son chemisier, et ses escarpins noirs à petits talons. Elle était comme une déesse incassessible, j'avais envie de lui dire qu'elle était belle, dans les mots de mon âge. Mais je ne pouvais pas.

Cela dura ainsi pendant environ 2 mois, d'une interminable torture des sens pour moi, sans qu'elle s'en aperçoive pour autant. Je lui dois ma première vision d'un corps de femme. Je ne l'oublierais pas, et c'est vrai que quand je pense à elle, il m'arrive d'avoir des érections d'un désir inasouvi à l'époque. La moralité est qu'une mère est aussi une femme, et que quelquefois, elle ne voit pas ce qu'elle peut provoquer, malgré elle, c'est ses enfants!

Jean - Hyères - Var

 



Article ajouté le 2006-04-04 , consulté 319 fois

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