Fascination et Attraction tabou
MEMOIRE DE FEMME
Fascination
VOLET I
En cette journée d'été Anne fait son chopping accompagné de son jeune fils Adrian. Elle est resplendissante, portant une robe noire près du corps, dont la limite arrive au genou. Ses pieds sont sertis dans de fins escarpins bleus azur, s"harmonisant parfaitement avec la couleur du ciel, décolettés sur le côté, et sur le dessus, laissant voir la limite des orteils tels de mystérieux sillons appelant les moissons de l'amour.
Sa silhouette élancée, son sourire radieux, donne un sentiment de fierté mêlé d'admiration à Adrian, il lance de temps en temps des regards discrets sur les jambes de sa mère et ses pieds cambrés avec grâce. Il pense que derrière la mère, la fille qu'elle est est franchement ravissante et des fois il se prend à regretter d'être son fils. Notamment quand des regards masculins se pose sur Anne dans la rue, avec un désir à peine dissimulé. S'il pouvait lancer de tels regards se prend t il à penser, il en serait très troublé par le corps de cette femme qui est aussi sa mère, dont les pas claquent sur le sol comme une symphonie sensuelle des temps premiers.
Anne choisie de s'arrêter à la terrasse d'un café afin de prendre un rafraîchissement, et offre une glace à Adrian. Elle croise délicatement les jambes, ce qui trouble un peu le jeune homme. Il lance des regards furtifs sur les pieds de sa mère, dont la cambrure si belle lui donne envie de les caresser en des songes impossibles... Il est attiré par les sillons formés par les orteils, juste à la limite de l'escarpin, il avait déjà remarqué ce spectacle au cours de la promenade, mais là il put observer à loisir se détail infime mais laissant comme découvrir une partie des secrets de femme de sa mère.
Anne sentit le regard de son enfant sur elle, très étonnée par son attitude, mais ressentant en même temps une certaine fierté de plaire à son fils dans la mesure du possible. Ce regard qu'elle sentait se poser sur ses jambes, lui donnait comme des picotements qu'elle ne saurait définir. Il s'agissait de l'émotion d'une gêne mêlée à celui d'être flatée, une contradiction en elle-même, mais la journée était si belle, bientôt elle n'y pensa plus. Ils se levèrent de la terrase et rentrèrent à la maison.
Arrivée chez elle, elle s'assis après avoir rangée les emplettes de la journée dans le canapé, et alluma la télévision, elle n'avait point ôtée ces escarpins, afin de profiter encore un peu de son élégance. Adrian vint devant elle, il lui lu un poème sur sa beauté de femme tout de go, elle en fut si surprise que ces joues devinrent carmin, puis elle se repris.
Elle remercia Adrian de ce magnifique texte, et lui déposa une bise sur la joue. Le jeune garçon en fut si ému qu'il laissa Anne dans la pièce, essaya d'oublier cette journée dans sa chambre. Pour sa mère, ce fut à la fois très flatteur et gênant, car elle avait compris que son fils était attiré par son corps de femme, mais c'était normal pensa-t-elle à son âge, bientôt il aurait une copine et tout rentrera dans l'ordre.
Les jours passèrent, et voilà qu'arrivait l'anniversaire d'Anne, étant divorcée depuis 4 ans, elle le passerait avec son fils. Adrian vint en fin d'après midi avec un présent étrange, qu'il offrit à sa mère. En ouvrant le paquet elle découvrit une magnique paire de sandales noires de soirée à talons hauts, elle en fut à la fois stupéfaite et très heureuse. Personne ne pensait à elle en tant qur femme, et il fallait que cela soit son enfant qui lui fasse un cadeau en rapport avec sa féminité. Elle ne savait quoi dire, perdue dans ses pensées, quant il lui demanda de les enfiler, car cela avait un rapport avec une autre surprise. Sans plus attendre elle chaussa les sandales qui aussitôt lui donnèrent une allure fort séduisante et très sensuelle. Aussitôt son fils lui offrit une place pour un concert où se produisait un chanteur qu'elle aimait. Folle de joie, elle étreind Adrian très fort, et va s'habiller pour la soirée. Elle passe une robe noire qui arrive juste au dessous du genoux, des collants voiles de même couleur, la voila semblable à une étoile de la nuit scintillant dans le coeur des hommes par la beauté de ses rayons piquant le regard.
Pendant le concert Anne sent un regard sur elle, discret mais présent, c'est celui de son fils qui observe ses jambes d'un regard furtif. Elle est très étonnée et en même temps fière d'être remarquée ainsi par Adrian, mais ce regard la dérange et elle décide de cambrer son pied dans sa sandale afin de lui faire comprendre qu'elle a remarquée les yeux posés sur elle. Mais ce petit geste est en fait d'une grande sensualité, pour Adrian c'est vraiment délicieux d'observer ce pied ainsi cambré et revêtu d'une gaine de lycra noire qui lui donne un aspect très troublant, il aimerait pouvoir le toucher mais n'ose point en ce lieu. Il cesse alors d'admirer les jambes d'Anne, ayant compris qu'il fut vu.
Sur le chemin du restaurant après le concert, Anne s'interroge sur son fils, mais ne peut s'empêcher de lui donner le bras, elle est en fait heureuse ce soir, elle se sent bien, belle et aimé par un fils qui ne la délaisse point. Anne qui était dans une déprime suite à son divorce se ressens revivre, grâce à cette complicité qui ne peut s'écrire avec des mots entre elle et Adrian.
Au cours du repas, il offre à sa mère un ravissant petit bijou représentant une fée-papillon aux ailes d'argent, Anne en est bouleversée de bonheur, et lui donne deux bises très tendres. Ils se regardent avec tendresse pendant ce dîner aux chandelles, pour les personnes extérieures, ils ressemblent à un couple très amoureux, qui penserait qu'il s'agit d'une mère et de son fils? Adrian fait plus mur que son âge et Anne fait plus jeune malgré ses 35 ans, mais peu importe ce que les gens croient, elle est vraiment heureuse, cela faisait si longtemps qu'elle n'avait point connu un peu de répis dans sa vie trépidante.
Adrian lui demande une chose étrange, Anne doit tendre discrétement sous la table sa jambe vers lui, il veut lui "montrer quelque chose" dit-il. Sa mère en est une fois de plus étonnée, mais peut-être va-t-elle avoir la solution du pourquoi de ces regards au concert. Elle accepte par curiosité, que va-t-il lui montrer, elle pense qu'il va lui faire une blague ou encore se moquer gentillement d'elle...
En fait de moquerie, elle sent sa sandale glisser tout doucement le long de son pied, et ce dernier est enveloppé aussitôt par la main de son fils, qui masse avec délicatesse le pied d'Anne. Elle reste muette de stupeur, partagée entre gêne et un sentiment de bien être. Elle sens avec beaucoup d'intensité le talon de son pied massé, mais aussi la cambrure de ses pieds, elle est bien, trop bien se dit-elle. Tout à coup elle sens ses orteils massé, un à un, avec beaucoup de tendresse, il les prend entre son pouce et son auriculaire, et masse ainsi les orteils d'Anne, en appuyant un peu plus sur le bout des ongles. Anne ressens alors un véritable plaisir, mais elle n'ose se l'avouer, elle enlèverait presque son collant pour mieux sentir l'effet des mains d'Adrian, mais comme au sortir d'un rêve improbable, elle retire son pied des mains d'Adrien, se rechausse. Elle ne peut en accepter plus, étant déjà trop troublée à son goût, mais elle est si bien qu'elle remercie son fils poiur ce massage innatendu. Sur le chemin du retour, elle n'hésite pas à lui redonner le bras, le serrant même fort, elle sent en elle toujours la présence de la main d'Adrian sur son pied, qu'elle n'arrive pas à éliminer de ses sens et de sa pensée. Pour Adrian, la réaction d'Anne à son massage, à cette soirée, le rend très fier et heureux de partager ces moments avec Anne. Qu'il trouva en cette soirée particulièrement belle.
Fin du premier volet.
VOLET II
ATTRACTION
Les semaines passèrent, cette étrange journée paraissait loin, mais Anne s'interrogeait toujours quant au comportement de son fils. Elle se demandait si ce n'était pas le début de son apprentissage vis à vis des femmes, peut être n'avait-elle pas assez contribuée à son éducation sur ce plan, son père lui aurait certainemet appris des choses, mais il était parti.
Elle pensait qu'il voulait transmettre un message, au-delà des mots par ce massage des pieds, un contact qu'il recherchait, mais il semblait avoir du mal à l'exprimer par la parole. Oui indibutablement, Adrian a besoin de sa mère pour l'aider à comprendre les femmes. Elle se dit que s'il avait besoin d'aide à ce propos, elle se tiendrait désormais prête pour répondre à ses interrogations.
Un matin, assez tôt, Adrian se rend dans la chambre d'Anne, qui s'habillait pour aller au travail. Il la trouve en soutien gorge blanc de lycra translucide, elle venait juste d'enfiler un string de même couleur, et portait aux pieds de magnifiques sandales d'un blanc immaculé, aux talons qui cambraient son corps de manière très suggestive. Cette fois Anne n'est point surprise par cette intrusion elle s'y attendait. Elle décide de ne pas cacher ses seins dans un réflexe, car il s'agit de son fils, et ne lui dit pas de se tourner, afin de ne pas donner à la situation une connotation qu'elle ne souhaite pas, c'est à dire d'une notion d'interdit et par conséquent de gravité.
Adrian lui dit bonjour sans oser s'approcher pour lui donner un bisou, car sa mère l'impressionne fortement en sa tenue de femme et il est en totale admiration respectueuse. Comme elle s'y attendait, Adrian lui pose des questions sur la femme, il est curieux d'autant plus qu'Anne est une magnifique femme qui l'interpelle sur son corps;
Sa première question, porte sur la fonction des seins chez les femmes. Sa mère sourit et lui répond que leur fonction sont à la fois sensuelle, maternelle et donne une certaine sensibilité au toucher pour elle. Il lui demande ensuite pourquoi les femmes portent de la dentelle, ou des tissus translucides. Elle lui répond que c'est pour elles avant tout un moyen de s'habiller, de maintien, mais aussi un moyen de séduction. Elle sens le regard de son fils qui est lui semble-t-il de désir. Anne est flatée par son fils, mais aussi terriblement gênée. Anne pense que peut-être aurait-il mieux fallu qu'il entre dans sa chambre lorsqu'elle était encore nue, car l'effet de séduction de ses sous-vêtements transparents et échancrés, semble faire de l'effet à Adrian. Elle pense que c'est normal, mais elle est très mal à l'aise, néanmoins elle ne se laisse pas pour autant démonter par cette sensation, qui montrerait de sa part une faiblesse, qui pourrait être interprétée comme une "envie", une "réponse" à son regard...

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