Union secrète
MEMOIRE DE FEMME
Trilogie volet C
Union secrète
Carole est une mère pleine d'inquiétude pour son fils de 18 ans qui vient de contracter une grave maladie, dont l'issue semble fatale. Sa famille n'avait point besoin de ce drame, son mari était parti depuis quatre ans du domicile conjugal, un divorce s'ensuivit, et Carole avait des problèmes avec Gregory qui semblait très attiré vers elle. Sentiment qu'elle n'arrivait point à expliquer et qui lui causait quelque gêne, en raison du fait qu'elle ne pouvait répondre à cet amour impossible... ne pouvant lui donner que celui d'une maman.
Elle se remémorait l'incident de la pinède, où Gregory la sauva d'une mort certaine l'année précédente(Cf. Mémoire de Femme trilogie volet B), malgré son jeune âge il faisait preuve d'une grande maturité, peut être dicté par son amour interdit pour Carole qu'il semblait aimer passionnément. Son fils était devenu comme son sauveur, et son insistance à la séduire, à lui témoigner de la tendresse chaque instant de sa vie, semée comme un trouble en elle, qu'elle ne montrait pas par pudeur, mais aussi pour garder son rôle de mère auquel elle tenait beaucoup.
Maintenant qu'il souffre de ce savoir ainsi condamné, son attitude envers elle passe au second plan, finalement se dit-elle ces tracas n'en étaient pas et étaient même quelquefois agréables par les côtés si charmant de Gregory.
Un soir elle veille dans sa chambre son fils, assise sur une chaise de bois bien inconfortable, mais son fils passe avant tout se dit-elle et ce n'est pas quelque inconfort ou manque de sommeil qui viendront troubler sa vigilance envers lui.
Mais elle redoutais au fond d'elle même une question, une demande de son enfant, la concernant en tant que femme, elle ne saurait comment y répondre, mais elle pris le parti d'y réfléchir avant d'être confronté à cet éventuel problème.
Comment oublier les poèmes enflammés que Gregory lui adressé presque chaque jour, écrit avec une poésie emprunte de profondeur. Elle en avait montré un à une amie sans en dévoiler l'auteur, elle trouva si beau ces mots qu'elle lui dit que si cet homme l'aimait, c'était certainement la chance de sa vie, en fait de chance, elle pensait plutôt à une malédiction. Elle ne savait plus que penser, affolée par la succession de ces événements si rapides, comme un monde qui s'écroule autour d'elle.
Ce soir là devait arriver la demande tant redoutée... Gregory lui demanda avec beaucoup de tact, de lui faire le cadeau de venir le veiller pour le lendemain en tenue d'une femme qui aimerait séduire un homme. Elle sent une froideur parcourir son corps, en d'autre circonstance, elle n'aurait même pas accepter la formulation d'une telle requête, ne laissant point s'éterniser une situation sans lendemain, contre les règles de la société.
Mais ce soir, elle le regarde avec un doux sourire, mais avec la tristesse en son cœur, devant l'état de santé de son enfant. Elle se dit en elle-même qu'elle ne lui refusera pas se plaisir de la voir ainsi, bien qu'elle en serait énormément gêné. Pendant un instant elle se demande si elle agit ainsi par pitié pour lui, ou par amour, en fait dans son esprit c'est une véritable tempête où la place au raisonnement n'est point évidente. Elle embrasse sur le front son fils, en lui promettant de s'habiller comme il le souhaite, à ces mots les yeux de son fils sont illuminés. Cette lumière trouble profondément Carole, car c'est l'expression d'un homme amoureux et point d'un fils.
Le lendemain, Carole se demande ce qu'elle va pouvoir mettre pour satisfaire la demande de son fils. Elle procède à différents essayages, un tailleur jupe avec de petits escarpins, mais non se dit-elle en souriant, ce n'est point un rendez vous d'embauche. Elle passe ainsi l'après-midi à réfléchir à ce problème, quel dilemme pour elle, être femme tout en restant mère, car il est impensable qu'elle abdique son rôle de maman. Si elle accepte de s'habiller pour Grégory, ce n'est pas la femme qu'elle est qui l'a décidé mais la mère de famille, souhaitant exécuter les dernières volontés d'un enfant aimé mourant d'un mal subtil.
Enfin elle opte pour une tenue de soirée qu'elle porta lors du vernissage d'une exposition voici quelques temps, une robe noire fourreau, des bas voiles noirs avec un porte jarretelle, de fines sandales à talons aiguilles de même couleur. Avant d'enfiler ses bas, elle décide de peindre ses ongles avec du vernis écarlate. La soirée tant redoutée arrive, elle monte dans sa chambre, ouvre la porte... Grégory avait entendu les pas de sa mère qui "claquaient" sur le parquet en raison des talons. Quand elle s'introduit dans la chambre, ce fut comme l'apparition d'un être féerique pour le jeune homme, ébloui par la beauté de Carole. Ses pieds cambrés semblaient nus en raison de la finesse des sandales qu'elle portait, le galbe de ses jambes était d'une rare harmonie, sa silhouette était celle d'une très belle femme et en effet, elle l'était. Sa mère fut tout de suite très mal à l'aise de ce regard si perçant sur elle, elle en ressenti un véritable malaise qu'elle ne montra pas, arborant un large sourire. Elle alla aussitôt s'asseoir auprès de lui comme chaque soir, mais cette fois sa manière de croiser les jambes était si sensuelle, que cette soirée ne s'annonçait pas comme les autres, une sensualité qu'elle affichait malgré elle en raison de ses habits qui lui allaient à ravir.
Il demande qu'elle tende la jambe droite vers lui afin de masser son pied qui ressemblait alors à un joyau dans un écrin. Elle n'est pas très à l'aise, elle hésite quelque secondes puis s'exécute, c'est pour elle comme un cadeau, mais elle ferme les yeux.
De son côté il défait la bride de la sandale qui glisse le long du pied de sa mère, et commence à masser son pied au travers de la soie de ses bas, à cet instant Carole ne sais plus quoi penser, elle veut surtout éviter de penser. Mais elle ressens en ses mains, tout l'amour qu'il a pour elle, en plus du filial tel un homme l'aimant très profondément. Elle ne comprend toujours pas cette attirance magnétique de Grégory pour elle, mais elle en est tout de même touché en ces moments.
Elle ressens son pied massé avec tendresse, et tout à coup elle ressens un chaleur, ses orteils entre dans la bouche de son fils elle n'ose regardée et garde les yeux fermés. Elle ressens un fort trouble à ce contact. De son côté il admire en même temps la beauté de sa jambe tendu, dont il aperçois le renforcement des bas sur ces cuisses, par sa robe qui s'est un peu retroussée. Puis il replace la sandale sur le pied de sa mère, et lui demande de s'asseoir sur le bord de son lit. Alors ne pensant à rien, elle s'avance et s'assoit comme il a demandé.
Elle sens alors les mains du jeune homme caresser son dos nu au travers de la robe, dessinant sur sa peau de subtiles méandres tel un serpent se frayant un chemin sur une dune ensoleillée à la recherche d'un point d'eau. Carole ressens en son être un forte émotion, qu'elle essaie tant bien que mal à contenir, elle a envie de se laisser aller à un élan de sensualité qu'il réveille en elle, et l'amour qu'elle devine est si puissant qu'une confusion s'installe doucement en son être.
D'un geste furtif mais tendre, les mains du garçon viennent se poser sur ses seins, au travers de sa robe, qu'il enserre et caresse d'un mouvement massant. Aussitôt Carole ressens un vertige, non plus de la pitié pour lui qu'elle n'a jamais eue en fait, elle ressens quelque chose d'indéfinissable, une émotion si forte que ses seins se gonflent instantanément de plaisir, les mamelons pointant au travers du tissu. Son soutien gorge devient alors comme une prison de dentelle, insupportable, elle semble étouffer. Un désir confus se fait alors jour en elle, un désir très fort, intense, dont son corps est désormais impuissant à contrôler...
Elle se prend à l'idée d'ôter son soutien gorge mais y résiste, alors Grégory baisse sur les épaules la robe de sa mère, dévoilant ses superbes épaules dont la peau brille comme satinée à la lumière tamisée de sa lampe de chevet. Il découvre alors pour la première fois depuis sa prime enfance la poitrine généreuse de sa mère, enserrée dans un soutien gorge de dentelle translucide noir, les seins de Carole semblent vouloir prendre un envol vers les cimes du plaisir, par les balconnets qu'ils débordent avantageusement.
Ce spectacle ravi son fils, lui donne alors une véritable passion pour le corps de femme de sa mère, dont les seins dardent au travers de la dentelle. Elle est toujours assise au bord de son lit n'osant bouger, comme pétrifiée entre son propre désir qui ne cesse de monter et sa réserve due à sa fonction de mère. Il s'assoit aux côtés de carole, et passe sa main directement sur le décolleté du soutien gorge sensuel, la peau lui semble si douce qu'il pense toucher comme un étrange velours qui réagit sous ses mains. De temps à autre la poitrine laisse voir des soubresauts qui trahissent de profonds soupirs, que Carole essaie tant bien que mal de dissimuler encore. Ses seins sont en fait magnifiques, de plus en plus comprimé par le désir qui monte en elle, semblant près à éclater en une explosion lactée...
Elle s'aperçoit qu'elle devient très humide entre ses jambes, elle voudrait lui dire d'en finir, qu'elle est prête, qu'elle aussi souhaite lui offrir l'amour qu'il désire tant en cette circonstance exceptionnelle. Mais aucun mot n'arrive à sortir de sa bouche qui devient aussi humidifiée par sa salive, elle aimerait lui donner un baiser ardent, mais quelque chose la retient toujours. Ses yeux fixent le sol, n'osant le regarder de face afin de ne point trahir son désir qui est réel désormais, mais aussi peut être son amour qui fini par émerger du plus profond d'elle même, amour d'une femme, en raison de ses démonstrations de tendresses et de délicatesse envers elle.
Sans qu'elle s'y attende la main de son fils glisse d'un geste rapide sous le bonnet de dentelle et agrippe amoureusement son sein droit, qui se durcit d'un coup et elle laisse échapper un gémissement si délicieux que Grégory n'y tenant plus lève avec le doigt le joli menton de sa mère, vers lui, approche ses lèvres des siennes et lui donne un baiser, aussitôt Carole y répond avec une sensualité ardente, elle ne peut y résister plus longtemps. Leur langues se rencontrent et forment un véritable ballet nuptial, s'entrelaçant, se recherchant avec un véritable amour. Leur salive est alors comme un nectar divin qu'ils échangent avec passion, la main de Carole se place derrière la nuque de Grégory qui électrise le jeune homme par des caresses lentes dans ses cheveux.
Carole est livrée alors à elle même à ses pulsions amoureuses les plus fortes, elle sens son corps animé de convulsions érotiques, sur le bord du lit, ses jambes s'ouvrent comme une fleur sous la rosée du désir. Elle ne peut plus se contenir, elle veut lui donner le plaisir qu'il attend d'elle et elle est heureuse de lui apporter cet amour qu'il désirait tant depuis des années.
Elle fera tout ce qu'il désirera par amour pour lui. Dans se baiser révélation, ils glissent en arrière sur le lit, et elle tombe sur le dos, Grégory ôte alors totalement la robe de sa mère, et découvre la splendeur de son corps ivre de désir. Elle porte un slip taille basse de dentelle noire assortie au soutien gorge, qu'il trouve si excitant qu'il en éprouve une très forte érection. Carole avait longuement hésité sur le choix de sa lingerie, n'osant passer un string, car c'était son fils après tout, et elle ne pensait pas que son petit slip de dentelle translucide ferait l'effet inverse qu'elle pensait alors...déclenchant la tempête des sens chez Grégory et en retour pour elle même devant tant d'amour pour elle.
Elle écarta ses jambes au maximum sans rien dire, dans un geste presque naturel devant les assauts de désirs dont elle était l'objet en tant que femme. Il embrassait frénétiquement les jambes serties dans des bas noirs, et les pieds cambrés dans leur sandales, et elle vit alors l'inimaginable pour elle...le sexe tendu de son fils pour elle, vigoureux, grand, si gros qu'elle en fit prise de crainte. Pour la première fois elle voyait l'objet du désir si réel de Grégory pour elle. Elle se rendait compte qu'il était au-dessus d'elle, ses jambes sur les épaules de son fils, elle ne contrôlait plus rien la passion désormais avait pris la place de la raison.... Ces joues devenaient d'un rose pastel sous l'action répétée du plaisir qu'elle éprouvait, n'y tenant plus elle ôta elle même son soutien gorge qui lui serrait trop, son fils n'ayant pas osé le faire semble-t-il, libérant ses seins qui semblaient alors très fermes par les sensations de frissons sans interruption qu'ils ressentaient depuis de longues minutes.
Le spectacle des seins libérés fut comme un appel pour Grégory, dont le sexe doubla aussitôt de volume devant les yeux effarés de Carole. Elle fixait cet objet de plaisir et osa approcher sa main comme guidée par une force invisible, le toucha, le caressa, et le masturba avec grâce sans aucune vulgarité. Les deux amants de l'impossible n'y tenaient plus, ils voulaient désormais s'aimer sans limite et rien ne les empêcherais, ils étaient seuls au monde dans le secret de leur cœur.
Gregory aventura sa main sur le pubis de Carole encore caché par sa culotte de dentelle, il y découvrit comme une douce toison qu'il aimait à caresser, ce qui ne manquait pas de provoquer chez sa mère de fortes convulsion, comme survoltée par cette situation si improbable en tant ordinaire, où elle n'aurait jamais cédée.
Il baissa avec douceur les jambes de sa mère, il fit glisser son sous vêtement le long de ses jambes, dont il embrassait chaque centimètre au fur et à mesure qu'il retirait la culotte de dentelle, et d'un geste fort troublant, Carole pris elle même ses cuisses dans ses mains, pour les tenir ouvertes dans cette position où elles s'offrait désormais. Curieusement l'attention du garçon fut attiré par le nombril de sa mère, vestige d'un passé qui le reliait à sa plus grande intimité... elle s'aperçut de ce regard qui lui fit la sensation des plus indéfinissables.
Puis il défit le porte jarretelle de sa mère qu'il avait à peine remarqué dans le feu de cette action si étrange, et ôter un à un les bas noirs qui sentait une transpiration forte, témoin émotionnel du malaise et en même temps du désir de sa mère en ces instants.
Elle était désormais nue, entièrement nue devant lui, comme à sa naissance, et il se déshabilla totalement, ils se regardaient sans parler avec une tendresse infinie, se préparant à vivre un moment privilégié. Il la caressa sur le lit partout, effectuant ainsi un massage des plus sensuels, et les fesses de Carole étaient pétris comme du bon pain appétissant pour les sens. Elle n'en pouvait plus de ces caresses et son intimité laissait perler des gouttes d'un liquide qu'il ne connaissait pas....
Il s'approcha alors de son intimité mise à nue, semblable à une sorte de fruit qui était défendu, se contractant tout seul sous l'effet de quelques magies sensuelles... il n’avait jamais vu ce spectacle qu'il trouvait si charmant, si délicat, il était en face des Mystères de la Création du Monde. Il approcha ses lèvres pour les acoler sur celle de l'étrange amende d'amour qu'il voyait, à son contact, les lèvres aux milles volutes frémirent, et ondulèrent comme la nage gracieuse d'un papillon de mer... Et Carole poussa un gémissement si fort qu'il cru qu'elle eue un malaise, mais la main de sa mère dans ses cheveux le caressant sans discontinué avec tendresse le rassura.
Il décida alors de l'aimer comme un homme, lui pris la main, ils se levèrent du lit et demeuraient debout l'un en face de l'autre, et Carole lui dit une phrase inattendue pour lui "je t'aime". Ce mot fut comme le sésame de leur union cachée, il se baissa rapidement pour passer les bras sous les cuisses de sa mère, qui se retrouva propulsé à la hauteur de son amant interdit. Il était alors au milieu d'elle, elle voyait ses jambes tendues de part et d'autre de Grégory, et Carole fut pris de vertige. Alors ils s'embrassèrent fougueusement, et elle se senti glisser vers lui, elle commençait à ressentir la chaleur du sexe de Grégory juste à l'entrée de son intimité, comme un croyant voulant déposer une offrande en son temple d'Aphrodite. Puis elle ne sut jamais si ce fut elle ou lui qui provoqua le mouvement ultime, il se retrouva en elle et elle le ressenti si fortement, qu'elle poussa un hurlement de désir, et sa respiration fut si haletante qu'elle en laissa échapper par sa bouche un peu d'écume d'amour. Ils s'aimèrent ainsi toute la nuit jus que tard au lendemain, plus rien n'existait autour de leur univers, "Ils étaient et c'était pour eux l'essentiel". Elle eu plusieurs orgasmes si puissant, qu'elle devait encore en ressentir les effets plusieurs heures après. Jamais elle ne se sentit si aimé de sa vie, de manière si entière et intense. Ils n'était désormais plus ni mère, ni fils, mais un couple secret qui s'aimerait jusque à la fin d'une terrible échéance. Carole en porterait toute sa vie le secret qui ne serait point lourd, car en fait, ils s'aimèrent réellement, ce secret était pour elle comme la plus belle histoire d'amour qu'elle n'aurait jamais vécu et ne vivra jamais.

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