Tabou - retour d'Amazonie

MEMOIRE DE FEMME

 

Voyage sans retour en Amazonie

 

Part II

 

Elle monta dans l'avion avec la grâce dont elle avait le secret, suivi de son jeune fils de tout juste 15ans qui découvrait les merveilles du monde, et qui était si fier de sa mère, qu'il songeait à elle comme quelquefois une "cop" aux formes si voluptueuses. Il alla se placer à bord du bi moteur, juste derrière Ariane sa mère, en décalé sur le siège de gauche, sa mère étant sur celui de droite devant lui. Son mari et le pilote devait prendre place dans le cockpit au poste de pilotage.

 

La chaleur était étouffante, à 8H30 du matin il faisait déjà 38° sous cette latitude, les vêtements de la mère de Morgan commençait à lui peser comme si elle portait une véritable armure, alors que sa robe était composée du tissus le plus léger et que ces sandales aux hauts talons laissaient respirer bien heureusement ces jolis pieds fins et élancés, dont les ongles peinds étaient comme autant de rubis, véritable parure vivante.

 

Les moteurs commençaient à vrombir, l'avion s'élançait dans les cieux à la vitesse de 100 km/h, pour très vite atteindre sa vitesse de croisière de 380 km/h, et son plafond de 5000 mètres, de là haut la ville n'était bientôt plus qu'un point insignifiant et la forêt comme un immense océan vert.

 

Ariane n'y tenant plus de cette chaleur, retrousse alors sa robe jusqu'aux cuisses, laissant découverte ces magnifiques jambes, longues et galbées, dont elle a conscience de la beauté et dont elle est fière. De toute manière qui peut la voir ainsi, en cette pose qui serait indécente dans n'importe quel transport en commun, mais qui en ce cas, elle est seule à voir, le pilote et le mari étant occupés devant l'un par le pilotage, l'autre par la route du plan de vol. Mais elle ne se doute pas, qu'une paire de yeux l'observe avec émotion, c'est son fils Morgan qui de sa place contemple le spectacle entier des jambes découvertes de sa mère. Il trouve qu'elles sont si belles, si formées, si différentes de celles qu'il peut cotoyer au lycée... Elle croise alors gracieusement les jambes, ce qui a pour effet de souligner encore plus les courbes des cuisses, des mollets et la cambrure du pied enchassé comme un joyau dans un écrin. Il ne perd pas une seconde de ce charmant spectacle, d'autant plus que la transpiration due à la moiteur ambiante donne un aspect luisant à ces jambes, qui sont celles d'une très belle femme et qui est aussi sa mère.

 

Pendant un instant Ariane sent comme un regard sur elle, caractéristique, qu'elle connait bien, d'un homme la désirant, mais elle oublie vite ce sentiment, là personne ne la regarde, il n'y a qu'un enfant occupé pense-t-elle à observer le paysage et de toute les manière il est si jeune, c'est encore elle qui à l'esprit vagabond songe-t-elle en souriant.

 

Mais elle ne se trompe pas, le jeune Morgan est fasciné par cette portion du corps de femme qu'il découvre devant lui, il sent comme une gêne en lui, qui se manifeste par une étrange bosse sous son pantalon, une sensation nouvelle pour lui. Sa mère a si chaud qu'elle retrousse encore plus sa robe, à hauteur de son pubis, laissant découvrir une petite partie de ses fesses généreusement cambrée, qui semblent former comme un coussin sensuel pour sa mère. A un moment sa mère se penche vers la verrière du cockpit pour admirer l'Amazone qui serpente au travers de la masse de verdure, et le jeune Morgan voit encore mieux les jambes et une partie de sa fesse gauche, qui semble être nue... en fait elle porte un fin string blanc, mais il ne le sait pas.

 

Pour Ariane ce voyage en avion est un vrai calvaire, son linge lui colle à la peau comme s'il avait été mouillé à la vapeur, moulant parfaitement ses seins, et elle a si chaud qu'elle décroise les jambes et les ouvres pour avoir un peu de fraîcheur... Heureusement que personne ne me voit pense-t-elle, la chaleur est de plus en plus forte, elle s'assoupie...

 

Elle sent alors de jeunes mains toucher sa poitrine au travers de la robe, lui caresser les seins, qui aussitôt se dressent tétons pointant au travers de la dentelle du soutien gorge à balconnet, qui donnent à ses seins des airs d'insolence... Elle est comme tétanisée n'osant bouger, elle sent ses seins comme balloté, pétris, malaxés, frolés et caressés par cette main qui semble si experte. Elle ressens de grandes bouffées de chaleur, et s'aperçois avec stupeur qu'il s'agit des mains de son fils, elle ne peut s'empêcher d'hurler, mais tout à coup ces yeux s'ouvrent, l'avion continu paisiblement sa route, aucune main sur elle, elle ne faisait que rêver, et ce rêve lui laissait une impression confuse de plaisir, honteux, qu'elle ne pourrait même pas confer à sa meilleure amie. En revanche des yeux jeunes la caresse toujours du regard, sans qu'elle s'en aperçoive, ayant provoqué malgré elle une tempête de sens en son propre enfant, émerveillé par la beauté de sa mère et l'aspect si sensuel de ces jambes si belles.



Article ajouté le 2006-04-03 , consulté 278 fois

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